| Un peu d histoire...
Costumes du Maroc de Jean Besancenot Al Kalam Editions-Diffusion
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Sobriété et richesse Moins varié que le costume des femmes rurales, le costume traditionnel des citadines se caractérise par la sobriété de l habit d extérieur (haik et djellaba) et par la grande richesse de l habit d intérieur (caftans et gandoura). |
Resté longtemps immuable, le costume des citadines se plie depuis lintensification des échanges avec létranger, au 19ème siècle, au phénomène de mode. Cest le cas du "qaftane". Dinspiration turque ou même chinoise, le "qaftane" est resté, jusquà nos jours, le vêtement dintérieur de base de la marocaine. Coupé dans des velours, des soieries ou des brocarts, il est souvent richement brodé au fil dor, dargent ou de soie.
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Du haik à la djellaba A la différence de la femme rurale, surtout berbère du Haut et Moyen Atlas et de la femme Saharienne, qui ne se voile pas le visage, la citadine marocaine, elle, ne pouvait sortir dans la rue, au début des années 50 du moins, sans être drapée du "haik", grande pièce de laine ou de coton d environ cinq mètres sur un mètre soixante, qui dissimule les formes du corps et voile les traits du visage. |
Sur variation Tout comme les autres constituants du costume de la
citadine, la "djellaba" a subit durant les quatre dernières décennies des
variations importantes. Si elle garde la même structure
Malgré toutes les variations quil peut subir sous linfluence de la vie moderne, lhabit traditionnel constitue la garderobe de base des femmes marocaines, toutes classes confondues. Il suffit dassister à un marge, ou à une quelconque festivité religieuse et autre, pour se rendre compte à quel point les marocaines et les marocains restent fidèles à leur plus belles traditions. |